Faites ner-tour

Recherche

Les Myrza Collect



En ce moment il y a
6 fou(s) traînant sur le blog...
Merci

Meteo:
Région Parisienne


Région Lilloise




** Qu'est ce qu'il ya ce soir?? **





 
Mozilla Firefox

(pour windows)

...



Naviguer ci dessous, pour voir la liste des articles de chaque categorie

Musik' ¤¤Cliquer pour voir la liste des articles concernant la musique: Biographie, Interview, Sons, Videos...


Chronik' Album ¤¤Cliquer pour mes chroniques sur certains albums , ainsi que telecharger les Myrza Collections...


Lyrix' ¤¤Cliquer pour voir la liste de lyrics que j'ai choisis


Autres truk' ¤¤Cliquer pour voir la liste des articles traitant de sujets divers


Sport ¤¤Cliquer pour voir la liste des articles traitant de Sport. Voir aussi les lien mis a jour au fil de l'actualité
~~ News Foot ~~
~~ News NBA ~~


Discussions ¤¤Cliquer pour voir la liste des articles qui menent a discuter a travers vos commentaires et les miens.



Liens permanents (pour ceux qui n'ont pas Mozilla FireFox):

News Foot - Resultat NBA - Album Photo - Meteo







(by Deck two)

Merci pour votre visite...

Lyrics

Mardi 16 août 2005

       La Rumeur - L'ombre sur la mesure


Ekoué:

Je suis l’ombre sur la mesure, le violent poison,à l’écart de tous soupçon,
dans ce sombre récit dont personne ne se méfiera.
Il s’agira de sang sur les murs,
au crépuscule d’une bavure,
je murmurais la haine enclavée dans les ZUP en région parisienne.
L’amour comme rempart à la dérive,
au registre de ces âmes charitables,
plutôt naïves, se perd, donne à ma palabre son caractère.
Sourire kabyle dans les artères de ma ville,
voilà à quoi l’instinct de malfaiteur, ma foi, se familiarisera.
Aux effusions sanguines d’une trop commune routine, le rue se massacre,
sous le ciel des damnés ;
n’importe quel trou du cul, aujourd’hui est armé.
Hier encore, l’ombre d’un regard de travers sur le pavé se dissipait dans un silence de mort.
Le crime, désormais, a la parole trop facile, crois moi,
pour qu’on en rigole de joie sous ces lampadaires qui éclairent la misère.
Et si j’exagère, l’obscurité la plus dense n’est jamais loin de la lumière la plus vive,
nourrit ses rumeurs de peur et de paranoïa à des heures tardives,
sous le tranchant de la lame d'un cran d'arrêt, à vos risques et périls,
derrière les guirlandes d’acier d’une maison d’arrêt ou sur un disque vinyle.


Refrain :
Considère moi comme une bombe.Dont tu as allumé la mèche
Et qui égraine les secondes d’une saison blanche et sèche(x4)


Hamé:
Je suis l’ombre sur la mesure, à la pointe d’une écriture,
l’ombre de ces murs aux mille blessures que des bouches murmurent,
entre deux rondes furibondes du bleu criard ou blafard d’un gyrophare.
Je tisse ma toile noire sur des cœurs hagards et je traîne mes guêtres,
sous les fenêtres de ces ruelles qui ont la lèpre,
au carrefour de la cour, des miracles en débâcle,
où crissent les voix croisées de la faim et du vice.
Je suis l’ombre cerclée de grilles rouillées, verrouillées sur une aire où rien ne brille,
où les corps se compriment, où la vue décline et où les brigadiers fulminent.
Regarde ces silhouettes grises dont les rêves gisent sur le pavé couvert de pisse,
elles poussent toutes la même porte en crachant sur le trottoir de leurs illusions mortes.
Nous n’avons à perdre que nos pensées ternes,
te diront-elles avec le feu dans les yeux de ceux qui sont prêts à tenter le diable,
pourvu qu’il garnisse leur table et, conjure la misère, le fer et la pierre qui les enserrent.
Je suis l’ombre sur la mesure et je sature, dans les graves de cette basse qui monte d’une cave,
parmi la crasse et l’éther, d’une trop vieille poudrière.

Refrain.


 
Par Samyr
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 16 août 2005

Assassin - Ecrire contre l'oubli


Une nouvelle fois bloqués par des questions restées sans réponse.
" Le futur que nous reserve-t-il ? "
Ce n'est pas après un album que l'on renonce.
Non, non, non Assassin n'en est vraiment pas là,
Chaque mot, chaque note résonne et résonnera.
Au dessus des lois,
là où se trouvent les forces vives du prolétariat.
Car l'on glisse aujourd'hui en l'honneur, des Droits de l'Homme traduits par la liberté d'expression.
Trop d'hommes, trop de femmes pourrissent en prison.
Pour leurs idées à vocation humanitaire,
Il n'est pas rare de finir nu entre 4 murs sous un régime totalitaire.
L'absence de relations, aucune communication,
Les conditions de détention pour les révolutionnaires en action
Sont souvent dramatiques.
Mais même si le corps est enfermé, l'esprit est en fuite.
Parfois un poème suffit, pour se faire enfermer à vie .
Demande à Nguyen Chi Thien au Vietnam, il en a écrit des tonnes,
30 ans de prison devraient certainement suffire pour écrire plusieurs tomes.
La foi en ses idées permet,
De subir les pires tortures, enfin, il paraît.
Certains sont morts tous les os brisés pour une idée sur un papier.
Où nos droits s'arrêtent, où nos droits commencent ?
L'encre coule pour les honneurs, mais trop souvent, c'est la sentence.

En Chine, les étudiants de la place Tien An Men,
Se sont fait assassiner, même sentence au Vietnam pour un poème.
En Syrie, au Maroc, en Malawi.
Tu critiques ton gouvernement en prison tu pourris.
Au Nigeria, tu voles c'est la mort.
Même sentence en Iran si tu dis que le pouvoir a tort.
Où est passée la liberté d'expression ?
J'écris contre l'oubli, mais ça ne reste qu'une chanson.
En France, la justice est une chienne.
Au Etats-Unis les indiens sont parqués comme des hyènes.
Où est passée la liberté d'expression ?
J'écris contre l'oubli, mais ça ne reste qu'une chanso.

Assassin garde sa position consciente,
Trop de prisonniers politiques sont enfermés en attente
D'être jugés, d'autres n'ont pas cette chance;
Ils se sont fait shooter pour leur liberté.
Comme j'ai le droit, comme la loi me soutient cette fois.
Je parle, je m'arme, je transforme mes larmes;
En rimes, en textes, en musiques tranchantes comme une lame.
Pour les hommes, les femmes enfermés pour leurs idées,
Chaque nation a ses moyens de répression pour stopper net.
Les courants qui alertent notre intellect.
Une plume qui vacille sur le papier,
Peut-être plus dangereuse que n'importe quelle armée.
Car les balles se perdent dans l'Histoire, mais les écrits restent.
Voilà pourquoi on traque l'esprit qui ne retourne pas sa veste.
Aucun système n''st invincible,
Contrairement à l'homme qui s'éléve et devient une cible...
Mais même au milieu des montagnes,
L'aigle prend son envol, mais garde sa vision des rases campagnes.
L'émanation des mouvements contestataires,
M'amène à penser que la crise est une chose positive,
Elle plonge l'ordre dans le désordre de façon active.
Afin de trouver des solutions;
Obéir à une doctrine ne peut que découler sur une révolution .
Qui peut empêcher l'être humain de parler ?
La souffrance a toujours été un océan de créativité.
Où nos droits s'arrêtent, et où nos droits commencent ?
L'encre coule pour les honneurs,
mais trop souvent c'est la sentence.

En Chine, les étudiants de la place Tien An Men
Se sont fait assassiner, même sentence au Vietnam pour un poème.
En Syrie, au Maroc, en Malawi.
Tu critiques ton gouvernement en prison tu pourris.
Au Nigeria, tu voles c'est la mort.
Même sentence en Iran si tu dis que le pouvoir a tort.
Où est passée la liberté d'expression ?
J'écris contre l'oubli, mais ça ne reste qu'une chanson.
L'Angleterre a des prisons remplies d'Irlandais,
Les prisonniers politiques pullulent dans les cachots de la cité.
Où est passée la liberté d'expression ?
J'écris contre l'oubli, mais ça ne reste qu'une chanson.

Ça ne reste qu'une chanson, mais le flot de la musique
Se rappelle d'où elle émane et pour qui elle s'agite.
Voilà pourquoi album après album Assassin connait sa cible .
Qui sera la prochaine victime ?




 
Par Samyr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 16 août 2005

Iam - Le sachet blanc


Les pas d'un pauvre mec pressé
Le mènent à une mort certaine et précoce, il le sait,
Depuis le jour où il a vu son frère échanger
Un sachet blanc contre de l'argent avec un mec du quartier,
Alors pourquoi ne pas faire comme lui?
Il trouva de l'argent pour acheter son coin de paradis,
Un billet en première pour l'extase en charter.
C'était bien cher payé pour une jouissance éphémère,
Et aujourd'hui, telle est son existence:
Vendre des petits paquets pour assouvir sa dépendance.
 Hein, et une nuit tout bascula.
Pendant qu'il vendait, une patrouille l'embarqua.
Il ne revit sa ville qu'à travers des barreaux
Et mourut seul avec sa dernière dose d'héro.
Il n'y eut personne pour pleurer lors de l'enterrement.
 Le sachet blanc compte un mort de plus dans ses rangs.

REFRAIN:

Le sachet blanc empoisonne le sang,
Le sachet blanc empoisonne la vie.
Autour de moi s'est arrêté le temps.
J'ai dû me tromper de paradis.

Une rue sombre une limousine s'y engage.
En face d'elle une Cadillac attend sous l'orage.
On sort la marchandise et la petite valise.
La tension s'attise sous les gabardines grises
Car les gars qui sont là n'ont plus rien à prouver:
Dans le style enfoiré ils se sont affirmés.
La conscience tranquille, ils peuvent rentrer à la maison,
Sûrs et certains de ne jamais finir en prison.
Normal, ils n'arpentent pas les trottoirs
 Et n'ont aucune idée de ce qu'est le désespoir.
 Pour eux, tout n'est qu'affaire de monnaie
Et qu'importe le prix, ils n'auront pas à le payer.
Il neige sur la ville des flocons d'héroïne,
Le style de poudreuse qui vous plonge dans l'abîme
Pendant que certains se frottent les mains
Pensant à l'argent qu'ils vont amasser le lendemain.
Après ça on vous promet une guerre comme on n'en a jamais vu
Contre la drogue dans la rue.
Que d'affabulations, et d'extrapolations,
Sachant que le poison est à l'intérieur du bastion.
Et oui tout le monde le sait, le problème, ce n'est pas les dealers.
Tuer le mal à sa source, ce serait bien meilleur
Car vendre de la blanche est interdit c'est sûr,
Sauf si tu as une villa sur la côte d'azur,
Que tu ne te trimballes qu'en Limousine
Et que ta femme porte un manteau en zibeline.
Si tu n'as pas tout ça tu ne vis pas longtemps
Et la sachet blanc compte un mort de plus dans ses rangs.

REFRAIN

Poudre, poussière, la route n'est pas longue.
Elle part de la première et s'arrête à la seconde,
N'oubliant personne, ni enfant ni homme.
 Tout comme l'alcool détruit ceux qui s'y adonnent,
Ceux qui la font rentrer par tonnes n'en ont rien à faire
Qu'une femme enceinte s'en foute plein les veines.
C'est plus fort que moi, que pourrais-je leur souhaiter d'autre?
Sinon que leur fils se drogue.
Lorsque leur compagne les regarderont ensemble autant
Parce que la dope aura volé la chair de leur chair, le sang de leur sang,
Je leur dirais d'écouter dans la cité
Les pas d'un pauvre mec pressé.
Le sachet blanc compte un mort de plus dans ses rangs

REFRAIN

Le sachet blanc...
J'ai dû me tromper de paradis...


 
Par Samyr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

***************

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

A vous de jouer

Thé a la menthe




FreeCompteur.com Visiteurs
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus